Action sociopolitique

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Responsables : Viviane Lacroix
Coresponsable : Louise Cossette

 

Causerie annuelle du comité d’action sociopolitique
L’information est-elle en crise au Québec?

Le jeudi 15 mars prochain, notre invité M. Pierre Maisonneuve, ex-journaliste à Radio-Canada, fera le point sur la façon dont l’information est transmise de nos jours. C’est un sujet qui lui tient à cœur.

L’on peut s’interroger sur plusieurs aspects de l’information. Qui la contrôle? Quelles sont les sources? Quels sont les faits alternatifs? Quel est le rôle des médias sociaux? Ne manquez pas cet événement. histoire.

Date : le jeudi 15 mars 2018

Heure : 13 h

Lieu : Bibliothèque de l’Institut culinaire St.Pius X
9955, avenue Papineau (stationnement par la rue Sauriol Est)

Voir la carte :

Transport en commun : station de métro Fabre + autobus 45 Nord

Gratuit pour les membres et 7 $ pour les non membres

Inscription avant le 9 mars 2018 auprès de Viviane Lacroix :
lacroix-lapierre@sympatico.ca

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Le racisme systémique1, qu’est-ce que c’est?
par Viviane Lacroix

Comme sans doute plusieurs d’entre vous, je m’interrogeais sur le racisme systémique… Je me suis dit que je devais m’informer pour comprendre.

Le gouvernement libéral de M. Couillard avait chargé la Commission des droits de la personne de faire une enquête sur le racisme systémique. Mais avec le remaniement ministériel, le nouveau ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’inclusion, David Heurtel, a retiré ce mandat à la Commission des droits de la personne pour ne tenir qu’une journée de Forum.

Je me suis donc tournée vers la Ligue des droits et libertés qui a publié une brochure explicative sur le racisme systémique2. On y apprend d’abord que le racisme est un système d’oppression qui favorise nécessairement un groupe et qui défavorise les groupes racisés. Le racisme et le sexisme en sont des héritages. Si nous voulons le changer, nous devons le comprendre.

Au cours de l’histoire, il y a eu différents exemples de domination d’une société sur l’autre. La société dominante a élaboré des théories principalement pour imposer la suprématie blanche et justifier la conquête impérialiste de l’Occident chrétien. On en trouve des traces dans notre conception du monde : rapport blanc vis-à-vis non-blanc, persistance des inégalités entre les pays du Nord et ceux du Sud, domination sur les peuples autochtones.

Les chercheurs qui travaillent sur cette question définissent le racisme comme « …un ensemble de structures, d’actions et de croyances économiques, politiques et culturelles qui systématisent et perpétuent la répartition inégale des privilèges, des ressources et du pouvoir… »3.

Les droits humains sont interdépendants. Le racisme systémique engendre pour les personnes racisées des inégalités dans tous les domaines et porte ainsi atteinte à leurs droits. Toute organisation devrait examiner son fonctionnement, ses règles et ses pratiques pour déterminer celles qui contiennent de la discrimination et corriger ce qui peut engendrer ces inégalités.

Nous devons être proactifs dans la lutte contre le racisme. Il s’agit d’une lutte pour le respect des droits humains.

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1Le racisme systémique, ou racisme institutionnel est une forme de discrimination qui s’exprime par le traitement inégalitaire d’individus racisés par une société et ses institutions.

http://www.rcinet.ca/fr/2017/10/05/parti-liberal-enquete-racisme-systemique-proces-des-quebecois/

2Le racisme systémique… Parlons-en!

http://liguedesdroits.ca/wp-content/fichiers/ldl_brochure_racisme_final_20170905.pdf

3Hilliard, A. (1992), Racism : Its origins and how it works

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Pourquoi le gouvernement se désengage-t-il?
par Viviane Lacroix

Lors du dernier congrès de l’AREQ en mai dernier, nous avons eu la chance d’assister à une conférence d’Erik Bouchard-Boulianne, économiste à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ).

Le sujet de sa présentation : Les grandes tendances face au désengagement de l’État. M. Bouchard-Boulianne a présenté le rôle de l’État, puis s’est demandé s’il y avait un désengagement de l’État dans le monde, en particulier au Québec. Pour conclure, il nous a éveillés à la remise en question actuelle des régimes de retraite.

Le rôle de l’État

Le rôle de l’État est très variable selon les époques. Dans les démocraties, ce sont les citoyens qui décident du rôle de l’État pour travailler à la mise en commun des ressources en vue d’objectifs collectifs. En effet, l’État s’occupe des services publics, des fonctions régaliennes et de l’État-providence avec un système public de santé et d’éducation, l’assurance-chômage ainsi que le soutien financier aux aînés et l’aide sociale.

Aujourd’hui au Québec, l’État représente environ 37,6 % de l’économie contre 26 % aux États-Unis et 45,5 % en France.

Ce rôle de l’État apporte les bienfaits suivants : diminution des écarts de richesse, création d’une classe moyenne, régulation de l’activité économique, soutien dans les moments difficiles.

Est-ce que l’État se désengage vraiment?

Depuis 2010, il existe une volonté claire de réduire le poids des dépenses publiques par des compressions et des restrictions budgétaires. Cela permet d’engranger des surplus importants, de réduire les impôts et de hausser les versements au Fonds des générations. Dans le monde, le désengagement de l’État date des années 1980, mais il s’est accentué depuis les années 2000. Chez nous, le désengagement est moindre qu’ailleurs au Canada. Cette réduction des revenus de 2,3 points de pourcentage représente un manque à gagner d’environ 9 milliards lesquels, si on les avait, pourraient être affectés à des programmes et services.

Quel niveau de gouvernement est responsable du désengagement?

Dans le but d’équilibrer son budget, le gouvernement fédéral réduit ses transferts aux provinces. Il diminue ensuite les impôts et la taxe sur les produits et services (TPS). De son côté, le gouvernement du Québec réduit aussi l’impôt des particuliers et des entreprises à compter du début 2000; en contrepartie, il hausse la taxe de vente du Québec (TVQ), diminuant ainsi les revenus fiscaux globaux. La réduction de l’imposition des particuliers et des entreprises est une tendance généralisée dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Ce désengagement de l’État a eu des impacts variables sur ses différentes missions qui ont toutes subi des contraintes financières.

Désengagement face aux régimes de retraite

On assiste actuellement à une remise en question des régimes de retraite.

Pour le Régime des rentes du Québec (RRQ), il y a consensus sur la nécessité de bonifier le régime public qui couvre actuellement 25 % du revenu. Mais le gouvernement du Québec tergiverse pour ne pas prendre cette mesure.

Quant aux régimes des travailleurs du secteur public (Régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics - RREGOP et Régime de retraite du personnel d'encadrement - RRPE), il y a eu des attaques lors de la dernière négociation : âge de la retraite, réduction actuarielle et salaire moyen ainsi que gel du régime pour les personnes retraitées. Il en a été de même pour les régimes de retraite du secteur municipal et du personnel des universités.

En ce qui concerne les régimes privés de retraites et les régimes à prestations déterminées, ceux-ci se transforment lentement en régimes à cotisations déterminées. On transfère ainsi le risque des rendements financiers des employeurs aux employés.

En conclusion, M. Bouchard-Boulianne affirme qu’un certain désengagement de l’État s’est fait, cependant moins important qu’ailleurs au Canada et dans le monde. Nous avons connu trois périodes de désengagement : le déficit zéro de Lucien Bouchard, le projet de réingénierie de l’État de Jean Charest et les mesures d’austérité du gouvernement Couillard.

Malgré ces attaques, nous avons réussi à contenir et mettre en place des programmes importants : services de garde, régime de congés parentaux et équité salariale.

Parce que les réductions d’impôt sont dommageables, la mobilisation demeure primordiale.

 

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Soins à domicile : l'état de la situation
par Viviane Lacroix

L’automne dernier nous vous avions demandé de faire connaître votre opinion sur les soins à domicile à l’aide d’un sondage. Ce questionnaire avait été envoyé à tous les responsables sectoriels du CASP (comité d’action sociopolitique) et du CCF (comité de la condition des femmes) de l’île de Montréal. Dix-huit personnes de la région ont répondu. Ce sondage nous a révélé que les services en matière de soins à domicile étaient relativement faciles à obtenir. Cependant, les délais pour les recevoir auraient augmenté et des coûts auraient été ajoutés.

Au Québec, il existe trois types de besoins et services :

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soins et services professionnels (infirmiers, nutritionnistes, ergothérapeutes…);

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activités de la vie domestique (ménage, courses, prise de médicaments…);

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activités de la vie quotidienne (se laver, s’habiller, manger).

Ce sont le réseau public de santé, les entreprises d’économie sociale, les organismes communautaires ou le secteur privé qui offrent ces services. Seul le réseau public les offre gratuitement.

L’AREQ a constaté ce qui suit :

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le nombre d’heures de service à domicile offert est inférieur au nombre d’heures requis;

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il existe des disparités régionales importantes;

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les délais d’attente risquent d’augmenter l’épuisement chez les proches aidants.

De plus, le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec encourage le transfert des services publics vers les entreprises d’économie sociale et les entreprises privées.

Dans le cas des Centres d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD), on constate qu’il existe un alourdissement de la clientèle, que les soins d’hygiène sont déficients et que le manque de personnel entraîne un accroissement de la charge de travail. C’est pourquoi la vigilance s’impose pour qu’en situation de perte d’autonomie, les aînés aient un milieu de vie décent.

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Ce texte a été inspiré par un écrit de Jocelyne Larocque du secteur Au pied du courant et par l’exposé de Ginette Plamondon, conseillère au dossier de l’action sociopolitique et de la condition des femmes dans un document intitulé :
« Perte d’autonomie et milieu de vie ».

 

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La maltraitance envers les personnes aînées, ça existe!
par Viviane Lacroix

Qu’est-ce que la maltraitance?

« Il y a maltraitance quand un geste singulier ou répétitif, ou une absence d’action appropriée, se produit dans une relation où il devrait y avoir de la confiance, et que cela cause du tort ou de la détresse chez une personne aînée. » (Traduction libre de OMS, 2002 dans Ministère de la Famille, Secrétariat aux Aînés, Gouvernement du Québec, 2016.)

Types de maltraitance

La violence et la négligence sont deux types de maltraitance. La maltraitance peut être physique, psychologique ou émotionnelle, sexuelle, matérielle ou financière. Il ne faut pas négliger la maltraitance qui viole les droits de la personne comme subir de la discrimination en raison de son âge, se faire empêcher d’exercer son droit de choisir, se voir imposer un traitement médical. La négligence peut être présente dans tous les types de maltraitance.

Comment reconnaître la maltraitance chez les aînés?

Nous pouvons considérer certains indices de maltraitance :

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Matériels : isolement, milieu de vie insalubre, besoins essentiels non comblés, disparition de biens, retraits d’argent irréguliers, modification de testament, difficultés à régler ses factures.

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Psychologiques : symptômes de dépression, sentiment de détresse.

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Physiques : blessures physiques inexplicables, vêtements malpropres ou apparence négligée.

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Comportements, attitudes et propos de l’aîné : Celui-ci apparaît effrayé, méfiant, a l’air calme à l’excès, dit qu’il lui manque de l’argent, se plaint d’agressions physiques, etc.

Que puis-je faire si des indices de maltraitance m’amènent à me questionner?

Des atouts incontournables :

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développer la confiance et la compréhension de l’aîné en le traitant avec considération, respect, patience et assurance.

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le croire, tenter de comprendre sans juger, être à l’écoute et offrir du soutien.

En cas de doute, il faut signaler le cas ou vérifier auprès de ressources :

Ligne Aide Abus Aînés : 514 489-2287

ou Info-Social : 811
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Source : document du Centre intégré
universitaire de santé et de services
sociaux (CIUSS) du Centre-Ouest-de-l`Île-de-Montréal (F-5262-01) www.aideabusaines.ca

 

[décembre 2016]

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Les frais accessoires en santé
par Louise Cossette

En avril 2015, nous avons publié dans notre bulletin sectoriel, un article concernant la facturation de certains frais médicaux reçus en cabinet médical. [voir ci-dessous]

Ces frais, dits accessoires, sont des sommes supplémentaires réclamées aux patients lorsqu’ils reçoivent, en cabinet médical, des soins médicaux ou des services couverts par le régime d'assurance maladie. Des exemples de ces frais sont les gouttes ophtalmiques, des produits d’anesthésie, etc.

Pour expliquer ces montants faramineux atteignant jusqu’à 40 fois le prix réel, les médecins affirment que ces frais sont nécessaires pour couvrir les coûts de fonctionnement de leur clinique. Pourtant leur rémunération a déjà été majorée de 30 % par la RAMQ pour compenser ces dépenses.

Plutôt que d’interdire les frais accessoires, le ministre de la santé et des services sociaux Gaétan Barrette a décidé de légaliser cette pratique et d’autoriser l’usage de tickets modérateurs afin d’éviter les abus. Sans débat public, le gouvernement Couillard les a encadrés dans la Loi 20 mettant ainsi en place un système à deux vitesses qui modifiera en profondeur notre modèle québécois de la santé. Ce qui est inacceptable.

Il est illégal de refiler ainsi la facture aux usagers selon la Loi canadienne sur la santé (chapitre 18) qui, au nom du principe d’accessibilité, interdit la surfacturation qui agit comme une barrière à l’accès aux soins. Des associations de patients, de médecins et d’aîné(e)s, ont dénoncé cette pratique allant à l’encontre de l’accessibilité et l’universalité des soins protégés par la Loi canadienne sur la santé, mais celles-ci n’ont reçu aucune écoute de la part du ministre Barrette.

Ayant eu vent que les opposants à la facturation de ces frais intenteraient un recours judiciaire au niveau fédéral, le ministre Barrette annonce que les frais seraient inclus dans la rémunération des médecins pour ensuite dire qu’il abolirait les frais accessoires et que le tout serait réglé à la fin de l’été.

Mais les promesses du ministre Barrette ne satisfont pas les opposants. Le 2 mai 2016, Me Jean-Pierre Ménard, avocat spécialisé dans la défense des droits des patients, a déposé, au nom du Réseau FADOQ et d’une vingtaine d’organismes, dont l’AREQ, une requête judiciaire devant la Cour fédérale du Canada pour faire cesser la pratique illégale des frais accessoires en cabinet médical. Le but est de forcer, par ordonnance d’un tribunal, une autorité publique (ici la ministre de la Santé du Canada) à accomplir un devoir que la loi lui impose. Elle aura alors l’obligation d’empêcher la surfacturation des frais accessoires en concordance avec la Loi canadienne sur la santé. Madame Jane Philpott a reçu cette requête et a promis de l’étudier.

Si le gouvernement du Québec choisissait d’autoriser les frais accessoires, cela pourrait avoir des conséquences néfastes non seulement sur les patients, mais aussi sur la portion fédérale du financement de la santé. Le Québec pourrait perdre plusieurs millions en transferts fédéraux comme ce fut le cas en Alberta en 1995. Espérons que cette perte potentielle de transferts fédéraux amènera notre ministre de la Santé à trouver des solutions définitives pour l’abolition de ces frais imposés aux patients et que notre système de santé retrouve son universalité et son accessibilité.
__________
Sources : Frais accessoires du Québec et communiqué de la FADOQ 20160503
Communiqué de presse de l’AREQ du 3 mai 2016

*****

Vous refusez que la tarification de frais accessoires de santé devienne la norme?

Réclamez un débat public sur cet enjeu :

  1. http://www.cmq.org/page/fr/formulaire-plainte.aspx

  2. Témoignez de toute situation de facturation de frais de santé compromettant l’accessibilité et l’universalité des soins : ccpsc.qc.ca/registre

  3. Informez-vous et portez plainte auprès du Collège des médecins du Québec contre un médecin qui vous a fait payer de façon illégale ou abusive : http://www.cmq.org/page/fr/formulaire-plainte.aspx

[sept. 2016]

 

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Pas de frais pour les patients
Parce que payer de sa santé n’a rien d’accessoire1
par L
ouise Cossette

La Loi de l’assurance maladie stipule que « tout ce qui est médicalement nécessaire doit être accessible gratuitement pour le patient ». Pourtant, les patients se font facturer de plus en plus de frais pour de nombreux services lors de visites médicales, bien au-delà des rares exceptions permises par la loi. Les difficultés d’accès à un médecin et la complexité du système nous rendent vulnérables et nous empêchent souvent de refuser le paiement de sommes parfois élevées. À la lumière des plaintes faites par des patients concernant la surfacturation, un recours collectif a été déposé en novembre 2014. Vous pouvez vous y inscrire en suivant la procédure décrite sur le site Internet. De plus, le Collège des médecins a resserré les règles du nouveau code de déontologie entré en vigueur en janvier 2015.

EN CABINET - Les médecins participant au régime public doivent afficher leurs tarifs dans la salle d’attente et vous remettre une facture détaillée.

Les médecins peuvent facturer :

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pour des médicaments, soins, fournitures, examens :

a) Le coût réel des médicaments et anesthésiants. Ex. : la xylocaïne (anesthésie locale) 1 $ / ml ; la cortisone (injection) 4 $ / dose ; les gouttes ophtalmiques (10 $ et +)…

b) Le coût réel des attelles, bandages et plâtres.

c) Le formulaire pour les médicaments d’exception.

d) La consultation téléphonique.

e) La visite pour le renouvellement d’ordonnance.

f) Les échographies, scans et résonances magnétiques.

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pour des frais administratifs :

a) Le résumé et la transmission du dossier médical.

b) La plupart des formulaires : billets d’absence et de retour à l’école ou au travail : pour les assurances, passeports, camps : formulaires de la SAAQ et de la RRQ : certificat obligatoire de bonne santé.

Les médecins ne peuvent pas facturer :

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pour des médicaments, des soins, des fournitures ou des examens :

a) Les médicaments à prix plus élevé que le coût réel.

b) Les vaccins du calendrier général d’immunisation : ex. : vaccin pour les jeunes enfants, grippe.

c) Le matériel d’injection et de conservation.

d) Les pansements divers.

e) Les frais pour un test diagnostique couvert en cabinet : ex. : tapis roulant, endoscopie, radiographie, test Pap, biopsie de peau, ECG, dépistage d’ITSS, etc.

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Pour des frais administratifs :

a) L’accès à un médecin participant.

b) Le personnel administratif et de soutien.

c) L’ouverture, l’informatisation de dossier.

d) Les formulaires de la CSST et de la Solidarité sociale.

e) La demande de bilan sanguin obligatoire pour accéder au médecin, la référence à un autre professionnel.

f) Le forfait annuel pour les frais administratifs.

g) Le forfait pour services non assurés.

La prolifération des frais lors d’une visite médicale permet à ceux qui en ont les moyens un accès facilité à une panoplie de soins pourtant financés par la collectivité, notamment par ceux qui s’en trouvent pénalisés. Le système public peut et doit s’assurer que tous les patients ont accès aux soins médicalement nécessaires, sans avoir à débourser ni à s’acheter une assurance privée supplémentaire.

DES QUESTIONS?

Contactez la RAMQ : 1 800 561-9749
http://www.ramq.gouv.qc.ca/fr/nous-joindre/citoyens/Pages/nous-joindre.aspx

DES FRAIS ABUSIFS?

Commissaire aux plaintes des personnes assurées : 1 888 899-2121
http://www.ramq.gouv.qc.ca/fr/citoyens/assurance-maladie/soins/Pages/remboursement.aspx

__________
1Rapport 2013 de MQRP (Médecins québécois pour le régime public) : www.mqrp.qc.ca

 

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Lire aussi...
Vous trouverez ci-dessous des articles écrits par les responsables du comité d'action sociopolitique, au cours des dernières années.
Santé Loi québécoise no 52 « Mourir dans la dignité » avril 2016
Le Québec est-il prêt pour un régime universel de médicaments? déc. 2013
Où trouver l’information crédible sur la santé, sur Internet? déc. 2012
L’assurance-autonomie : une solution? sept. 2012
     
Consommation L’achat local : un lexique à s’approprier avril 2014
L’achat responsable, est-ce possible? avril 2013
L'importance de l'achat chez nous juin 2007
     
Retraite Retraité, mais toujours citoyen avril 2013
Les régimes de retraite déc. 2012
     
Société Un salaire minimum à 15 $ sept. 2016
Le mode de scrutin fédéral - Et puis après? déc. 2015
La fiscalité québécoise. Où en sommes-nous? sept. 2015
Le Plan d’action municipal pour les aînés, de quoi s’agit-il? sept. 2013
Mémoire de l'AREQ sur les accommodements dans l’administration gouvernementale mai 2010
Qui suis-je : un consommateur, un investisseur, un citoyen? sept. 2008
La démocratie : une valeur importante? sept.2007
La productivité pour un niveau de vie ou l’inverse? sept. 2006
Des valeurs citoyennes sept. 2005