Environnement

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Responsables : Jacqueline Romano-Toramanian
Coresponsable : Louise Roberge

 

Bourse du carbone Scol’ERE

Lors de la dernière assemblée générale annuelle de l’AREQ tenue dans le cadre de son 46e congrès du 29 mai au 1er juin 2017 au Centre des congrès de Lévis, il fut question, entre autres, des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Voici des extraits du document que M. Tommy Bureau-Boulé a remis aux congressistes à cette occasion.

Sondage

Un sondage a été effectué, en début de congrès, par une équipe de bénévoles auprès des personnes participantes afin d’évaluer la quantité d’émissions engendrées par la tenue de celui-ci, et ce, au regard du nombre de kilomètres parcourus par les congressistes. Soulignons que le déplacement d’un grand nombre de personnes à un tel événement engendre des émissions importantes de GES. Il est à noter que les émissions ainsi engendrées seront, en partie, compensées par l’AREQ grâce à l’achat de crédits carbone éducatifs. En tant que partenaire, l’association se procurera les crédits carbones auprès de la Forêt d’Arden, une coopérative spécialisée en éducation relative à l’environnement (ERE) et organisme responsable de la Bourse du carbone Scol’ERE.

M. Tommy Bureau-Boulé, conseiller à la vie associative et en appui aux dossiers sociaux à l’AREQ, nous informa que le sondage avait été effectué auprès de 200 des 650 personnes déléguées. 24 % des participants révélèrent avoir voyagé en solitaire tandis que 76 % avaient utilisé le covoiturage, soit une moyenne de 2,4 personnes par voiture. 22 386 km furent pris en compte pour un total de 42,5 tonnes de GES.

La Bourse du carbone Scol’ERE?

M. Bureau-Boulé spécifia qu’il faut informer les jeunes et les initier à participer à leur avenir. Actuellement, on peut dire que 90 % des jeunes ciblés portent un intérêt à la Bourse du carbone Scol’ERE. Mais en fait, qu’est-ce que la Bourse du carbone Scol’ERE?

La Bourse est la première alternative de compensation des émissions de GES en éducation reconnue par un comité-conseil piloté par le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) visant à engendrer de vrais changements de comportements, mesurables, vérifiables et additionnels.

La Bourse du carbone Scol’ERE permet la réduction et la compensation des émissions de GES pour une société plus durable. Chacun est invité à participer à l’une ou l’autre de ces actions, la première par le biais de l’initiative Je m’engage, la seconde par le biais de l’initiative Je compense. Débutant par un programme éducatif destiné aux jeunes à l’école primaire, ces derniers adoptent des comportements et des habitudes de vie écoresponsables avec leur famille et leur entourage. Chaque nouveau geste réalisé par les familles est quantifié en émission de GES évitée (volet Je m’engage). Les organisations et les entreprises peuvent compenser ces émissions sous forme de crédits carbone éducatifs (volet Je compense) et ainsi financer la réalisation des ateliers en classe. L’initiative Je m’engage est également accessible aux citoyens et aux organisations, une façon de s’engager ensemble et d’encourager nos jeunes à passer à l’action.

Des prix sont offerts pour récompenser les efforts des enseignants et des élèves à stimuler l’action au sein leur famille, pour réduire les émissions de GES. Cette année, l’école Vision Beauce (Sainte-Marie de Beauce) s’est mérité les grands honneurs grâce aux élèves qui ont catalysé l’adoption de nouvelles habitudes dans leur famille et leur entourage. Ils ont même réussi à recruter 26 autres familles pour s’engager dans l’action avec eux.

Fier partenaire

Cette année encore, des retraitées et retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec (AREQ-CSQ) s’associent à la Bourse du carbone Scol’ERE dans une démarche écoresponsable. M. Bureau-Boulé souligna que l’AREQ est un fier partenaire de la Bourse du carbone Scol’ERE en compensant les émissions de GES dues, notamment, aux déplacements des participants dans le cadre de ses événements nationaux. Il ajouta que 56 jeunes pourront ainsi être mis en action.

Quel plaisir de constater que plus de 58 000 membres issus des secteurs de l’éducation, de la santé et des services sociaux, des communications et du loisir, ainsi que du monde municipal et du milieu communautaire collaborent grandement au mouvement de réduction des gaz à effet de serre! Il importe de préciser que l’AREQ-CSQ est la plus importante association québécoise de personnes retraitées issues des services publics.

Je m’engage

Comment chacun de nous peut-il aider l’atmosphère à mieux respirer? Tout simplement en prenant soin de diminuer nos émissions de GES par rapport à nos habitudes de consommation en général, de réduire judicieusement l’énergie et le transport et de disposer correctement des matières résiduelles.

Jetons d’abord un coup d’œil à nos habitudes de consommation. Évitons l’achat de bouteilles d’eau et privilégions l’utilisation de bouteilles réutilisables. Favorisons l’achat de produits frais locaux. Gardons nos objets usuels jusqu’à leur fin de vie utile ou valorisons leur réparation. À titre d’exemple, Les nappes et draps défraîchis peuvent avoir une deuxième vie après leur usage initial. Pourquoi ne pas les transformer en sacs pour y déposer les achats ou accessoires à apporter lors d’une sortie? Un choix judicieux pour remplacer nos sacs en plastique tellement longs à se désagréger!

Que dire des préoccupations de réduction du côté énergie et transport? À la maison, on peut baisser la température de 3 degrés le jour et la nuit, diminuer sa consommation d’électricité en éteignant les lumières avant de partir ou lorsqu’il fait assez soleil et en fermant et débranchant les appareils électroniques non utilisés. Quant au transport, plutôt que d’utiliser une auto, on peut marcher, prendre le vélo ou un transport collectif (autobus, covoiturage) pour diminuer nos émissions de GES.

En ce qui concerne les matières résiduelles, il est bon de reconnaître celles qui sont dangereuses et en disposer à l’écocentre. Composter à la maison ou participer à la collecte des matières organiques est aussi avantageux. Acheter des produits en vrac plutôt qu’emballés en portions individuelles est plus responsable. Enfin, éviter le gaspillage alimentaire se fait en toute logique. Telles sont quelques astuces pour relever le défi de réduction des GES.

Pour plus d’information, vous pouvez consulter le site : https://boursescolere.com/

Nous sommes en période de transition et nous devons songer au passage d’un état à un autre et améliorer la situation, afin d’apporter un remède aux bouleversements du climat. Je m’engage, et vous?

Cette année encore, notre Comité de l’environnement vise à planter d’autres arbres, étant donné l’aide respiratoire qu’ils nous apportent. N’hésitez pas à vous joindre à nous, dès que de nouvelles plantations auront lieu. Vous en serez informés.

 

L’éducation relative à l’environnement ou
comment s’investir dans nos communautés pour que
les jeunes puissent agir en écocitoyens responsables

par Jacqueline Romano-Toramanian, responsable

Il suffit de suivre les médias pour être envahi par un sentiment de découragement et d’impuissance face à une démocratie qui se fissure, une corruption à tous les niveaux, des écarts entre riches et pauvres qui ne font que se creuser, des politiciens qui ont développé l’art de dire une chose et son contraire…

Paradoxalement, on dirait que tout cela est en train de constituer un levier pour une prise de conscience collective et une mobilisation citoyenne articulée. Ce qui revient à dire qu’en passant notre vie à apprendre de façon formelle et non formelle, nous pouvons développer un jugement critique et acquérir de nouvelles valeurs écologiques, démocratiques, solidaires et pacifiques.

L’éducation au respect de l’environnement et à l’amour de la nature devrait être notre toile de fond, notre socle, puisque la qualité, la pureté de l’air que nous respirons, de l’eau que nous buvons et de la terre qui nous nourrit sont les garants de notre santé et de notre survie.

Quelques réalisations dont nous pouvons être fiers

Des bacs de recyclage et des bacs à déchets sont présents dans les stations de métro, les rues et les parcs. La collecte des résidus alimentaires pour en faire du compost est effectuée dans plusieurs municipalités et arrondissements, dont Saint-Laurent.

Les 23 et 24 mars dernier a eu lieu à Montréal un Sommet organisé par le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE) de l’UQAM en
partenariat avec plusieurs organisations du milieu de l’éducation. Ces journées se sont déroulées avec une soixantaine d’acteurs clés du domaine.

Quelques événements et ressources à suivre de près

Les 28 et 29 avril 2017, la Fondation Monique-Fitz-Back pour l’éducation au développement durable organise à Québec un Sommet jeunesse sur les changements climatiques. Ce sommet, réunissant une centaine de jeunes du secondaire de plusieurs écoles à travers la province, comprendra des ateliers et une conférence de Steven Guilbeault (Équiterre). À cette occasion, les participants éliront un Conseil national des jeunes ministres de l’environnement.

En tout temps, la Maison du développement durable à vocation d’éducation à l’environnement offre des visites guidées gratuites pour moins de 5 personnes : http://lamdd.org/services/visites-guidees

Pour terminer, notre éducation citoyenne et environnementale serait incomplète sans le visionnement des films suivants que l’on trouve en général gratuitement sur Internet :

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Avant le déluge (2016) abordant le thème du changement climatique;

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Demain (2015) recensant des initiatives dans dix pays face aux défis environnementaux et sociaux du XXIe siècle;

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Pipelines, pouvoirs et démocratie (2015) s’intéressant aux parcours de quatre individus qui, chacun avec ses tactiques d’intervention, s’opposent au projet de pipeline Énergie Est de TransCanada;

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Le monde selon Monsanto (2008) au sujet de la multinationale américaine et de ses produits commercialisés.

 

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Le Centre québécois du droit de l’environnement
par Louise Roberge, coresponsable, membre de l'CQDE

Quelle que soit la station radiophonique ou la chaîne de télévision à laquelle nous prêtons attention, nous sommes mis au fait d’endroits où l’environnement a été soit oublié, soit transformé de façon néfaste. La cause peut en être des travaux exécutés par l’homme, une catastrophe naturelle ou la conséquence d’une dégradation lente et naturelle que l’on ne perçoit pas toujours.

Comment se rendre compte des divers changements subis par l’environnement et surtout à qui s’adresser pour signaler le problème? Le Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE) possède une expertise juridique en ce qui a trait à la protection de l’environnement. Actif depuis 1989, il joue un rôle déterminant au sein de la société québécoise.

Ses objectifs

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Dispenser de l’information juridique à des citoyens et à des groupes de protection de l’environnement.

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Agir devant les instances judiciaires et administratives pour favoriser le développement d’une jurisprudence progressiste dans les domaines juridiques liés à l’environnement.

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Participer aux consultations gouvernementales portant sur diverses réformes législatives et réglementaires.

En plus d’une implication importante dans les dossiers d’Anticosti, du gaz de schiste et de la protection de l’eau, les démarches juridiques du CQDE ont obtenu des gains concrets, notamment dans les domaines suivants :

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Abandon d’un projet de port pétrolier se situant essentiellement dans l’habitat du béluga, une espèce menacée et emblématique du fleuve Saint-Laurent.

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Recommandation auprès de la ministre fédérale de l’Environnement de la promulgation d’un décret d’urgence aux fins de protéger la rainette faux-grillon à La Prairie; une première au Canada.

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Dépôt d’une injonction par le gouvernement du Québec à l’encontre du projet Énergie Est afin d’exiger le respect de la Loi sur la qualité de l’environnement à la suite d’un recours similaire entrepris par le CQDE et ses partenaires.

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Obtention, grâce à un ancien juge de la Cour suprême, d’une traduction française des documents unilingues anglais concernant le projet de pipeline de TransCanada.

Cet aperçu des activités du CQDE démontre la pertinence de ses actions malgré des ressources très limitées. Les membres du conseil d’administration sont des professionnels œuvrant dans des domaines complémentaires et ont à cœur les objectifs de l’organisme en y participant de façon fructueuse.

Nous devons mentionner le prix spécial décerné au CQDE en mars 2016 lors de l’événement Villes et villages à la Rescousse afin de souligner sa contribution majeure à la défense du patrimoine naturel québécois. Son cofondateur et président Me Michel Bélanger s’est vu attribuer le titre d’avocat émérite par le Barreau du Québec. Les objectifs du CQDE se concentrent aussi sur le développement des besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.

Présente lors de la réunion du 2 novembre 2016, je fus touchée de constater que l’équipe était constituée de personnes de deux générations plus jeunes que la nôtre. L’avenir m’est apparu des plus positif. Les personnes intéressées à en apprendre davantage sur cet organisme pourront aller sur le site https://cqde.org/.

 

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Gaspillage alimentaire : non merci!
Par Louise Roberge, coresponsable

Selon la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), le tiers des aliments produits chaque année dans le monde pour la consommation humaine, soit environ 1,3 milliard de tonnes, est perdu ou gaspillé. Au Canada, c’est jusqu’à 40 % de la nourriture produite qui est gaspillée. De ce montant, 30 % ne se rend même pas sur les tablettes et 47 % est jeté par le consommateur.

Selon l’émission Global gâchis à la chaîne de télévision Ici Explora : « L’ensemble des producteurs, distributeurs et consommateurs des pays occidentaux jette une quantité de nourriture qui pourrait nourrir 7 fois la population qui a faim dans le monde ». Chaque année, un foyer québécois produit en moyenne 194 kg de résidus de table, ce qui équivaut à 771 $ de nourriture jetée par an, une somme 2,5 fois plus importante que celle du citoyen américain. Au Canada c’est 27 milliards de dollars en nourriture qui disparaissent, soit près de 2 % du produit intérieur brut annuel du pays.

D’où une telle perte émane-t-elle? Cela se produit tout au long de la chaîne alimentaire : au champ, dans le transport, lors de la transformation, à l’épicerie, dans les restaurants et hôtels ou encore à la maison. En plus des coûts économiques, il existe des coûts sociaux importants alors que 900 millions de personnes souffrent de faim dans le monde.

Comment réduire le gaspillage alimentaire à la source?

Il faudrait que l’industrie alimentaire (producteurs, transformateurs, distributeurs) améliore ses pratiques. Par exemple, modifier le mode de datation actuellement en usage en ce qui concerne la péremption des produits alimentaires, et ce, en y indiquant la date de consommation optimale, un équivalent du « meilleur avant » ainsi que la date limite de consommation indiquant à quel moment le produit sera réellement périmé.

C’est aussi un bon moyen de réduire le sentiment de honte que certains peuvent ressentir à s’approvisionner dans les
surplus alimentaires puisque la nourriture y est vendue à très bas prix. Cessons de détruire les denrées alimentaires encore saines et parfaitement comestibles!

Les grandes chaînes font-elles leur part?

Quelques grandes chaînes de supermarchés au Québec font des efforts pour réduire le gaspillage alimentaire.

La chaîne de supermarchés Loblaws, par exemple, a développé un projet pilote avec la banque alimentaire Moisson Montréal pour redistribuer aux plus démunis des denrées sur le point d’être périmées et ainsi éviter de les jeter.

La formule, qui a très bien fonctionné, fait des petits et d’autres banques alimentaires du Québec reçoivent des tonnes de denrées des supermarchés Maxi, Provigo, Métro, Super C, permettant ainsi de récupérer des dizaines de milliers de kilos de nourriture par an.

Les cinq Marchés Louise Ménard de la chaîne IGA à Montréal et alentours, gèrent également leurs stocks de manière à minimiser les pertes d’aliments. Plusieurs supermarchés de la chaîne réutilisent les aliments consommables invendables pour les mets préparés sur place ou les réattribue à un centre de dons.

Selon Louise Ménard, les épiciers ont une grande part de responsabilité dans le gaspillage alimentaire des consommateurs. « Il faut cesser de vous obliger à acheter six oranges pour profiter d’un rabais, quand vous en avez seulement besoin de deux. Le Québec devrait s’inspirer du
modèle européen de gestion des stocks. La pensée nord-américaine est axée sur la présentation de masse. Il faut se sortir de la pensée Think Big. »

Le gaspillage alimentaire a d’autres impacts, moins connus. Il nuit aussi à l’environnement en engendrant des émissions polluantes inutiles, en augmentant la consommation d’eau et en réduisant la biodiversité lors de l’agrandissement des terres agricoles.

Et les consommateurs?

Bien que l’industrie ait un rôle essentiel à jouer, la responsabilité du consommateur dans le gaspillage alimentaire, à grande échelle, tel qu’on le connaît dans nos pays industrialisés ne peut être niée.

Selon le site Sauve ta bouffe, « 47 % du gaspillage alimentaire aurait lieu dans nos foyers, soit en moyenne 95-115 kg par an. Alors que les Nord-Américains et les Européens estiment gaspiller seulement de 1 à 5 % de la nourriture qu’ils ramènent à la maison, ils en jetteraient en réalité entre 14 et 25 %. »

Il nous faut donc réfléchir et nous laisser guider par notre bon sens et non plus par des circulaires annonçant des promotions en épicerie. Ne pas oublier que la date de péremption n’est pas une garantie de la salubrité de l’aliment.

Informations, outils et trucs

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Des restes de table? Vous pouvez les congeler au lieu de les jeter ou les utiliser pour votre lunch.

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Vous avez des surplus de pesto, de pâte de tomate ou de yogourt? Ils se congèlent très bien dans vos moules à glaçons. De nombreux aliments peuvent être congelés pour être utilisés plus tard.

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Saviez-vous que le café et le vin se congèlent aussi très bien? Le café vous servira pour vos cafés glacés et le vin pour faire vos sauces.

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Fruits trop mûrs? Parfaits pour un smoothie, une tarte ou une compote.

Pour plus de détails, visitez la page Trucs et astuces sur le site Sauve ta bouffe.

Si vous vous considérez comme une personne pressée et que vous n’avez pas le temps de préparer votre liste d’épicerie, prenez une photo de l’intérieur de votre réfrigérateur et de votre garde-manger et vous saurez exactement ce qui vous manque!

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Sources :
http://www.equiterre.org/geste/gaspillage-alimentaire-non-merci

https://www.sauvetabouffe.org

 

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Trois films documentaires à voir
Par Jacqueline Romano-Toramanian

Voici trois films documentaires incontournables, qui tracent le chemin de la transition et qui regorgent d'expériences et de projets se vivant un peu partout sur la planète :

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Tout peut changer, un documentaire du réalisateur Avi Lewis. Filmé durant 211 jours de tournage, étalés pendant des années dans neuf pays et sur cinq continents, ce documentaire illustre la thèse développée par Naomi Klein dans son essai Tout peut changer : Capitalisme et changement climatique. Pour l’auteure, la crise climatique est « une chance de transformer notre système économique défaillant en quelque chose de radicalement mieux ».
On en ressort bouleversé, convaincu de l'urgence d'agir, de se responsabiliser individuellement et collectivement et, en même temps, on en ressort plein d'espoir avec la conviction qu' « Un autre monde est nécessaire, ensemble il devient possible! », selon la formulation du Forum social mondial 2016. Celui-ci (FSM 2016) a lieu pour la première fois dans un pays du Nord, à Montréal du 9 au 14 août 2016. Je vous conseille d'ailleurs fortement de vous y inscrire. Ce sera un événement de grande envergure où l’on attend de 50 000 à 80 000 participants venus de partout.
[Voir un extrait du film.]

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En quête de sens (sous-titré Un voyage au-delà de nos croyances) est un excellent film documentaire réalisé par Nathanaël Coste et Marc de la Ménardière qui offre une réflexion profonde sur le sens de la vie, nos valeurs, notre société de consommation, la beauté de la nature, notre responsabilité vis à vis nous-mêmes, des autres, de notre environnement. C'est un hymne au vivant. Plein d'espoir. Rafraîchissant. On en ressort le sourire aux lèvres, le goût de se mobiliser et de changer les choses dans notre vie...
[Voir un extrait du film.]

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Demain est un film documentaire réalisé par Cyril Dion et Mélanie Laurent, présenté à la COP21 et que j'ai revu par la suite.  Ce film recense des initiatives qui font leurs preuves dans dix pays de par le monde : des exemples concrets de solutions aux défis environnementaux et sociaux du XXIe siècle, qu'il s'agisse d'agriculture, d'énergie, d'économie, d'éducation ou de gouvernance.
[Voir un extrait du film.]

[Avril 2016]

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La plastisphère, cet écosystème qui menace les océans.

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Villes et dérèglement climatique : place aux opportunités! [décembre 2014]

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Des nouvelles inspirantes [décembre 2014]

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La qualité environnementale et notre santé [septembre 2014]

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À la découverte du Saint-Laurent [avril 2014]

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Quel avenir nous attend? [décembre 2013]

Liens utiles :
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Se déplacer de manière efficace en transport en commun

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Association québécoise pour la promotion de l'éducation relative à l'environnement