Environnement

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Responsable : Jacqueline Romano-Toramanian
Coresponsable : Louise Roberge

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Où en sommes-nous avec notre planète, concrètement et maintenant? Telle est la question à laquelle répond le film La Terre vue du cœur en s’adressant aux générations futures.

Hubert Reeves, astrophysicien, communicateur scientifique et écologiste montréalais résidant à Côte-des-Neiges nous propose La Terre vue du cœur comme un appel à l’amour de la Terre tel qu’évoqué par une douzaine de personnalités d’horizons divers (scientifiques, philosophes, explorateurs, militants écologistes, auteurs, artistes) ayant en commun leur implication dans la sauvegarde de l’environnement. Tous soulignent les démarches personnelles entreprises pour mieux faire connaître notre planète et la préserver des dangers qui la menacent, entre autres, la disparition de la biodiversité.

Le documentaire réalisé par Iolande Cadrin-Rossignol diffusé à travers le Canada lors du Jour de la Terre (le 22 avril 2018) en a séduit plus d’un par son approche humaniste. L'humain doit cesser de se comporter comme s'il était l'unique propriétaire de la planète et plutôt réfléchir au fait qu'il n’est qu’un élément parmi d'autres. « Aujourd’hui, ce n’est pas la civilisation qui est en péril, c’est l’avenir de l’humanité », soutient l'astrophysicien Hubert Reeves.

En plus du message clair du film, nul ne peut rester indifférent à la prodigieuse beauté de la biodiversité terrestre et océanique. Le film La Terre vue du cœur est maintenant disponible en DVD. À voir en famille pour susciter la discussion.

[septembre 2018]

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Un organisme d’action en actions
par Louise Roberge, coresponsable

Le Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE), dont je suis membre active, continue de se développer consciencieusement tout en poursuivant son objectif premier : mettre son expertise juridique au service des citoyens et de la protection de l’environnement.

On se souviendra qu’en 2014, le CQDE et ses partenaires s’adressaient aux tribunaux pour contrer le projet de forage de la compagnie pétrolière Trans-Canada à Gros-Cacouna et assurer de cette façon la protection des bélugas peuplant les eaux du Bas-Saint-Laurent. À cette occasion, le Centre s’était impliqué dans trois dossiers judiciarisés :

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la consultation de la population selon les modalités des lois québécoises en vigueur en ce domaine;

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la consultation de la population sur la base de documents en français à l’Office national de l’énergie;

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la mise en action d’autres démarches juridiques, notamment sur le climat.

Le CQDE peut se réjouir d’avoir participé à cette lutte, car le 5 novembre 2015 le projet de port pétrolier à Gros-Cacouna était abandonné.

Le Centre était également intervenu en 2011 auprès du tribunal d’arbitrage de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) afin de défendre la légitimité de la Loi limitant les activités pétrolières et gazières dans le Saint-Laurent.

D’autre part, depuis décembre 2016, le CQDE est un des intervenants volontaires devant la Cour d’appel du Québec dans une cause de droit constitutionnel impliquant, entre autres, l’Administration portuaire de Québec et l’application de la Loi sur la qualité de l’environnement (LQE) aux entreprises fédérales. Les faits à l’origine de cette cause remontent à 2007 lorsque des réservoirs de produits pétroliers ont été construits dans le Port de Québec sans demande d’autorisation au gouvernement du Québec en vertu de la LQE.

L’année 2017 s’est terminée par la publication des commentaires détaillés déplorant l’improvisation du gouvernement dans le développement des règlements sur les hydrocarbures. Le QDE conteste d’ailleurs l’idée selon laquelle les règlements proposés en application de la Loi sur les hydrocarbures seraient « les règles les plus strictes en Amérique du Nord », comme le prétend le ministère des Ressources naturelles. En conséquence, le Centre fait trois recommandations :
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interdire la fracturation sur tout le territoire;

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interdire les forages dans les milieux hydriques;

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exiger un « test climat » rigoureux pour les projets d’exploitation d’hydrocarbures.

Les juristes du Centre doivent analyser en profondeur le cadre de la réforme de la nouvelle Loi sur la qualité de l’environnement ainsi que le Projet de loi fédéral sur l’évaluation environnementale, deux processus législatifs cruciaux pour 2018. Le CQDE se joint de près aux spécialistes concernant le désespoir climatique, car il est plus que temps de prendre nos responsabilités : les glaciers fondent, le niveau des mers augmente à une vitesse inquiétante et les pluies s’intensifient.

Réussirons-nous à réduire suffisamment les émissions de gaz à effet de serre? Le livre Une vie au cœur des turbulences climatiques de Jean-Pascal van Ypersele vous permettra d’en apprendre plus sur le sujet. L’auteur est professeur de climatologie et de sciences de l’environnement à l’Université catholique de Louvain.

N’oublions pas le Jour de la Terre le 22 avril! En 2018, c’est M. Thomas Mulcair qui présidera bénévolement le conseil d’administration du Jour de la Terre. Ex-ministre québécois de l’Environnement, M. Mulcair a soutenu le protocole de Kyoto en 1997.

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Les textes cités sont des résumés tirés du site : https://cqde.org/

[avril 2018]

Quelques événements passés et à venir ont retenu
mon attention et pourraient susciter votre intérêt.
par Jacqueline Romano-Toramanian, responsable

Off-Bonn

Le 17 novembre 2017 avait lieu à l’UQAM une journée de conférences en parallèle à la Conférence des Parties à la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP23) qui se tenait à Bonn (Allemagne).

J’ai eu le plaisir de partager la présentation de la 2e heure avec Patrick Bonin, responsable du dossier Climat-Énergie chez Greenpeace pour parler de l’état des lieux du climat à l’aide d’un diaporama sur les changements climatiques. J’ai également fait part du Résumé à l’intention des décideurs (RID) qui suit le même plan que le Rapport de synthèse du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dont les grands thèmes sont :

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Changements observés et leurs causes;

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Changements climatiques, risques et conséquences : perspectives;

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Adaptation, atténuation et développement durable : profils d’évolution;

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Adaptation et atténuation.

L’après-midi, il a été question, dans un premier temps, des mouvements de lutte. Cinq intervenants se sont partagé ce bloc, tous des conférenciers notoires pour la cause environnementale.

Ont suivi les initiatives locales avec les présentations de personnes reconnues au Québec et à l’étranger dans les domaines du bâtiment, des projets communautaires et humanistes.

Le 30 janvier 2018,

Équiterre et la Maison du développement durable (MDD) ont dévoilé le premier bilan de la performance énergétique de son bâtiment certifié LEED® (Leadership in Energy and Environmental Design) Platine Nouvelle construction (NC) au Québec.

Un rappel : les vendredis à 14 h et à 17 h 30, une visite guidée gratuite d’une heure de la Maison du développement durable est organisée en collaboration avec Équiterre et est animée par du personnel d’Hydro-Québec, partenaire de la MDD.

Pour la programmation complète, veuillez aller sur le site :
https://lamdd.org/services/programmation

Le 26 février 2018,

M. Richard E. Langelier, docteur en droit, sociologue et membre du Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ), donnait une conférence sur la Loi sur les hydrocarbures et ses règlements – Enjeux pour la société québécoise. L’événement était organisé par le Centr’ERE-UQAM et le Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste au Québec.
https://centrere.uqam.ca/

Les 18 et 19 avril prochains,

on soulignera à l’Université Laval, le 25e anniversaire de fondation du mouvement EVB-CSQ (Établissements verts Brundtland), concept élaboré, entre autres, par Mme Monique Fitz-Back en 1993.

Le colloque Des raisons d’espérer un monde meilleur est ouvert à tous.

Tarifs d’inscription : membres CSQ 130 $ (colloque, gala, session nationale)

Lieux : le 18 avril à l’Université Laval
le 19 avril à l’Hôtel Travelodge

La conférence d’ouverture Un vent d’espoir pour la planète sera offerte par Jean Lemire, biologiste, cinéaste, émissaire aux changements climatiques et aux enjeux nordiques du gouvernement du Québec.

Suivront cinq conférences, des tables rondes et des ateliers tout au long du colloque.

Pour renseignements et inscription :

http://www.evb.lacsq.org/fileadmin/user_upload/microsites/eav-evb_internet/images/evenements/25e/25EVB_colloque_gala_session.pdf

[avril 2018]

Le Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE)
par Louise Roberge

Pour une deuxième année, j’ai participé le 26 octobre à l’assemblée générale annuelle du Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE). Nous pouvons être fiers des réalisations des objectifs.

Fondé en 1989, le CQDE s’est grandement développé depuis. Ses buts, souvenons-nous, sont de :

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Contribuer au développement, à la diffusion et au respect du droit de l’environnement afin de protéger l’environnement et les milieux de vie;

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Protéger les droits environnementaux des citoyens et assurer ou favoriser leur accès à la justice en matière d’environnement.

Le Centre donne priorité aux activités de recherche et d’information. Pour celui-ci, penser à protéger notre environnement, c’est penser à pouvoir se protéger. Par exemple, le CQDE a entrepris des démarches devant la Cour d’appel du Québec afin de freiner la progression du développement du pétrole. La province y est gagnante. En effet, la Cour a renvoyé les industries pétrolières et gazières à leur pupitre pour qu’elles refassent leurs devoirs en les obligeant, entre autres, à effectuer les modifications nécessaires aux divers projets pour les rendre socialement acceptables.

Le Centre a également comme mission d’offrir des services de formation et d’information auprès des citoyens et des intervenants concernant les outils juridiques à leur disposition pour préserver leur droit à un environnement sain.

C’est ainsi que le CQDE a organisé diverses activités éducatives relativement au droit de l’environnement : conférences, séminaires et présentations éducatives. Déjà 24 conférences ont été offertes tant aux niveaux collégial qu’universitaire. Plusieurs stagiaires en provenance de ces niveaux d’études se sont joints au Centre pour y acquérir les connaissances pertinentes. En retour, le CQDE leur donne accès aux dossiers de droit de l’environnement, notamment par le biais d’une clinique juridique, sous la supervision de membres qualifiés du Barreau. Un Guide citoyen en environnement est également en préparation par l’équipe et sera présenté ultérieurement à la population.

De plus, le Centre permet au grand public d’obtenir gratuitement ou à coût modique des services et des informations juridiques en matière de droit de l’environnement. On pense même aux adultes de demain en proposant des cours sur les droits de la personne, qui seraient donnés au secondaire. Le CQDE a en effet prévu de constituer des fonds par voie de sollicitation publique, les maintenir et les administrer en vue de réaliser l’un ou l’autre des objectifs énumérés. Le tout à des fins sociales et charitables.

L’an dernier, le Centre québécois du droit de l’environnement lançait aux personnes ayant une formation dans le domaine juridique une invitation à se joindre à son conseil d’administration. La réponse fut plus que satisfaisante : jeunes gradués en droit, avocats avec expérience ainsi que des professeurs dans le domaine répondirent à l’appel. Des bénévoles de bon droit au service de la planète.

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https://cqde.org/

[décembre 2017]

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Bourse du carbone Scol’ERE
par Louise Roberge

Lors de la dernière assemblée générale annuelle de l’AREQ tenue dans le cadre de son 46e congrès du 29 mai au 1er juin 2017 au Centre des congrès de Lévis, il fut question, entre autres, des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Voici des extraits du document que M. Tommy Bureau-Boulé a remis aux congressistes à cette occasion.

Sondage

Un sondage a été effectué, en début de congrès, par une équipe de bénévoles auprès des personnes participantes afin d’évaluer la quantité d’émissions engendrées par la tenue de celui-ci, et ce, au regard du nombre de kilomètres parcourus par les congressistes. Soulignons que le déplacement d’un grand nombre de personnes à un tel événement engendre des émissions importantes de GES. Il est à noter que les émissions ainsi engendrées seront, en partie, compensées par l’AREQ grâce à l’achat de crédits carbone éducatifs. En tant que partenaire, l’association se procurera les crédits carbones auprès de la Forêt d’Arden, une coopérative spécialisée en éducation relative à l’environnement (ERE) et organisme responsable de la Bourse du carbone Scol’ERE.

M. Tommy Bureau-Boulé, conseiller à la vie associative et en appui aux dossiers sociaux à l’AREQ, nous informa que le sondage avait été effectué auprès de 200 des 650 personnes déléguées. 24 % des participants révélèrent avoir voyagé en solitaire tandis que 76 % avaient utilisé le covoiturage, soit une moyenne de 2,4 personnes par voiture. 22 386 km furent pris en compte pour un total de 42,5 tonnes de GES.

La Bourse du carbone Scol’ERE?

M. Bureau-Boulé spécifia qu’il faut informer les jeunes et les initier à participer à leur avenir. Actuellement, on peut dire que 90 % des jeunes ciblés portent un intérêt à la Bourse du carbone Scol’ERE. Mais en fait, qu’est-ce que la Bourse du carbone Scol’ERE?

La Bourse est la première alternative de compensation des émissions de GES en éducation reconnue par un comité-conseil piloté par le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) visant à engendrer de vrais changements de comportements, mesurables, vérifiables et additionnels.

La Bourse du carbone Scol’ERE permet la réduction et la compensation des émissions de GES pour une société plus durable. Chacun est invité à participer à l’une ou l’autre de ces actions, la première par le biais de l’initiative Je m’engage, la seconde par le biais de l’initiative Je compense. Débutant par un programme éducatif destiné aux jeunes à l’école primaire, ces derniers adoptent des comportements et des habitudes de vie écoresponsables avec leur famille et leur entourage. Chaque nouveau geste réalisé par les familles est quantifié en émission de GES évitée (volet Je m’engage). Les organisations et les entreprises peuvent compenser ces émissions sous forme de crédits carbone éducatifs (volet Je compense) et ainsi financer la réalisation des ateliers en classe. L’initiative Je m’engage est également accessible aux citoyens et aux organisations, une façon de s’engager ensemble et d’encourager nos jeunes à passer à l’action.

Des prix sont offerts pour récompenser les efforts des enseignants et des élèves à stimuler l’action au sein leur famille, pour réduire les émissions de GES. Cette année, l’école Vision Beauce (Sainte-Marie de Beauce) s’est mérité les grands honneurs grâce aux élèves qui ont catalysé l’adoption de nouvelles habitudes dans leur famille et leur entourage. Ils ont même réussi à recruter 26 autres familles pour s’engager dans l’action avec eux.

Fier partenaire

Cette année encore, des retraitées et retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec (AREQ-CSQ) s’associent à la Bourse du carbone Scol’ERE dans une démarche écoresponsable. M. Bureau-Boulé souligna que l’AREQ est un fier partenaire de la Bourse du carbone Scol’ERE en compensant les émissions de GES dues, notamment, aux déplacements des participants dans le cadre de ses événements nationaux. Il ajouta que 56 jeunes pourront ainsi être mis en action.

Quel plaisir de constater que plus de 58 000 membres issus des secteurs de l’éducation, de la santé et des services sociaux, des communications et du loisir, ainsi que du monde municipal et du milieu communautaire collaborent grandement au mouvement de réduction des gaz à effet de serre! Il importe de préciser que l’AREQ-CSQ est la plus importante association québécoise de personnes retraitées issues des services publics.

Je m’engage

Comment chacun de nous peut-il aider l’atmosphère à mieux respirer? Tout simplement en prenant soin de diminuer nos émissions de GES par rapport à nos habitudes de consommation en général, de réduire judicieusement l’énergie et le transport et de disposer correctement des matières résiduelles.

Jetons d’abord un coup d’œil à nos habitudes de consommation. Évitons l’achat de bouteilles d’eau et privilégions l’utilisation de bouteilles réutilisables. Favorisons l’achat de produits frais locaux. Gardons nos objets usuels jusqu’à leur fin de vie utile ou valorisons leur réparation. À titre d’exemple, Les nappes et draps défraîchis peuvent avoir une deuxième vie après leur usage initial. Pourquoi ne pas les transformer en sacs pour y déposer les achats ou accessoires à apporter lors d’une sortie? Un choix judicieux pour remplacer nos sacs en plastique tellement longs à se désagréger!

Que dire des préoccupations de réduction du côté énergie et transport? À la maison, on peut baisser la température de 3 degrés le jour et la nuit, diminuer sa consommation d’électricité en éteignant les lumières avant de partir ou lorsqu’il fait assez soleil et en fermant et débranchant les appareils électroniques non utilisés. Quant au transport, plutôt que d’utiliser une auto, on peut marcher, prendre le vélo ou un transport collectif (autobus, covoiturage) pour diminuer nos émissions de GES.

En ce qui concerne les matières résiduelles, il est bon de reconnaître celles qui sont dangereuses et en disposer à l’écocentre. Composter à la maison ou participer à la collecte des matières organiques est aussi avantageux. Acheter des produits en vrac plutôt qu’emballés en portions individuelles est plus responsable. Enfin, éviter le gaspillage alimentaire se fait en toute logique. Telles sont quelques astuces pour relever le défi de réduction des GES.

Pour plus d’information, vous pouvez consulter le site : https://boursescolere.com/

Nous sommes en période de transition et nous devons songer au passage d’un état à un autre et améliorer la situation, afin d’apporter un remède aux bouleversements du climat. Je m’engage, et vous?

Cette année encore, notre Comité de l’environnement vise à planter d’autres arbres, étant donné l’aide respiratoire qu’ils nous apportent. N’hésitez pas à vous joindre à nous, dès que de nouvelles plantations auront lieu. Vous en serez informés.

[septembre 2017]

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À lire :
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L’éducation relative à l’environnement [avril 2017]

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Le Centre québécois du droit de l’environnement [avril 2017]

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Gaspillage alimentaire : non merci! [décembre 2016]

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Trois films documentaires à voir [avril 2016]

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La plastisphère, cet écosystème qui menace les océans.

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Villes et dérèglement climatique : place aux opportunités! [décembre 2014]

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Des nouvelles inspirantes [décembre 2014]

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La qualité environnementale et notre santé [septembre 2014]

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Une balade sur les toits [septembre 2014]

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À la découverte du Saint-Laurent [avril 2014]

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Quel avenir nous attend? [décembre 2013]

Liens utiles :
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Se déplacer de manière efficace en transport en commun

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Association québécoise pour la promotion de l'éducation relative à l'environnement

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Réseau québécois des groupes écologistes